Grand commandeur de la légion d’honneur
L'ordre national de
« Ce pays doit régler ses comptes vis-à-vis de l'argent pour régler enfin son problème vis-à-vis de la réussite »
C'est ce qu'à dit notre vénérable chef de l'état, en élevant au grade de Grand croix de la légion d'honneur, qui ne compte que 75 membres, un de ses très proches amis, le premier financier que cette vénérable institution n'est jamais accueillit. Il l'intronisait pour « avoir fait des profits et ainsi servit

Le promut c'est Antoine Bernheim, 83 ans ex associé gérant de Lazare et actuel président de l'assureur Italien Générali. Rémunération en 2006…8,7 millions d'Euros.
C'est sur qu'en ce jour du 11 novembre ça fait mal. Alors moi, je ne suis ni chef de l'état, ni Napoléon mais, à titre honorifique et posthume, j'élève au grade de Grand commandeur de la légion d'honneur les mutins de la grande boucherie de 14-18,et le régiment d'infanterie de Bézier, le 17 ème qui un jour de manifestation a refuser de tirer sur une révolte des vignerons et ainsi sauver la république. Malheureusement pour eux, l'armée et l'état leurs feront payer très cher. Btaillons disciplinaires en Afrique du Nord dans un premier temps, et désigné d'office pour les assauts très meutriers pendant la grande boucherie de 14....
Honneur au 17ème et aux mutins

Le refus était un grand devoir.
On ne doit pas tuer ses père et mère,
Pour les grands qui sont au pouvoir.
Soldats, votre conscience est nette :
On n’se tue pas entre Français ;
Refusant d’rougir vos baïonnettes
Petit soldats, oui, vous avez bien fait !
Refrain
Salut, salut à vous,
Braves soldats du 17ème ;
Salut, braves pioupious,
Chacun vous admire et vous aime ;
Salut, salut à vous,
A votre geste magnifique ;
Vous auriez, en tirant sur nous,
Assassiné la République.
Comm’ les
autres vous aimez la France,
J’en suis sûr même vous l’aimez bien.
Mais sous votre pantalon garance,
Vous êtes restés des citoyens.
La patrie, c’est d’abord sa mère,
Cell’ qui vous a donné le sein,
Et vaut mieux même aller aux galères,
Que d’accepter d’être son assassin.
Espérons
qu’un jour viendra en France,
Où la paix, la concorde régnera.
Ayons tous au cœur cette espérance
Que bientôt ce grand jour viendra.
Vous avez j’té la premièr’ graine
Dans le sillon d’ l’Humanité.
La récolte sera prochaine,
Et ce jour là, vous serez tous fêtés.

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